BELO SUR MER

Publié le par Géraldine

BELO SUR MER

Nous passons 2 jours et 2 nuits à Belo sur Mer. Il n'y a pas grand chose à faire à part se balader sur la plage, dans le village. Observer, découvrir, rencontrer. Prendre le temps aussi d'observer les marées qui viennent parfois lécher notre bungalow pour se retirer ensuite.





Il fait très chaud. Nous sommes amorphes et subissons tous les effets secondaires des anti paludéens (et dieu sait que leur liste est impréssionnante sur la notice de ces maudits cachés !). La matinée passera à buler dans les hamac. L'après midi, nous allons au bout de la plage. Nous y attend un bout de mangrove...
Notre première baignade du voyage  se revèle y être un véritable délice ! (Certes, je me suis baignée dans la Tsirinbihine mais bon...) Nous vivons au ryhtme permis par le soleil écrasant, tout doucement ! Cela nous repose aussi de notre activité incéssante depuis notre départ.




Le soir, en longeant la plage, nous retournons au village pour y diner. Nous avons dégoté un boui-boui sympa. Ce trajet est l'occasion de vérifier la proximité des villageois avec la mer. Nous sommes bien dans un village de pêcheurs !

Belo sur Mer est aussi le chantier naval le plus intéressant de l'île. On construit ici boutres et goélettes, embarcations indispensables à l'économie de toute la côte Ouest Malgache. A elles 2, elles assurent 50% des activités maritimes.






Le transport maritime est très développé et vital pour les échanges commerciaux, tant le réseau routier est peu développé et de piètre qualité ! Nous en avons fait l'expérience ! Et, alors que moteurs et carburant coûtent très cher, le vent lui, reste gratuit bien qu'imprévisible !

La goélette, caboteur à faible tirant d'eau, possède un pont et deux mâts où est fixé un gréement trapezoidal. Le boutre est à mât unique, sans pont, et sa voilure est de type arabe.
Mais nous voici au village, village de case, de cocotiers et de carcasses de bateau traînant ci et là. Je me sens tellement loin de tout que je me dis que Robinson Crusoé aurait pu échouer ici...

Publié dans ... à Madagascar

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